Comment faire pour rendre profitable la question de grammaire pour les autres révisions de ton bac de français ? C'est tout à fait possible : on va voir tout de suite que ton travail sur les explications linéaires est en fait au cœur de ta préparation.
D’abord, fais confiance à ton prof, il ou elle gère la progression. L’essentiel pour toi, c’est de ficher les explications linéaires au fur et à mesure. Tu en auras 16 à peu près à la fin de l’année.
L’astuce c’est de profiter des explications linéaires pour préparer aussi la dissertation, le commentaire composé, et la question de grammaire, qu’on va voir en fin de vidéo.
Donc, en faisant tes fiches d’explication linéaires, note bien tous les procédés repérés par ton prof. Normalement, tu les as vus au collège : champs lexicaux, liens logiques, métaphores… Tu connais déjà beaucoup de choses.
Maintenant, voilà ce qui va changer la donne : note bien dans un fichier, au fur et à mesure, la définitions des procédés : ce sera ta trousse à outils littéraires.
Pas besoin de tout connaître : relève les procédés que tu rencontres, et reste confiant : on va les enrichir ensemble dans les mois qui viennent.
Tu as déjà sur mon site mes 4 grilles d’analyse en vidéo, et si tu préfères, les 4 questionnements par genre dans mon manuel Annabac. En les appliquant à tes extraits linéaires, tu t’entraînes à analyser un texte : tu te prépares au commentaire composé.
Mais c’est aussi utile pour l’oral, pourquoi ? Parce que plus tu auras une vision riche et cohérente de tes extraits, plus ce sera facile d’en parler (même si tu comptes sur le par cœur).
Ensuite, ce qu’il faut savoir, c’est que chaque analyse de ton explication linéaire est aussi potentiellement un argument de dissertation : donc ton travail pour l’oral nourrit déjà ton écrit.
Maintenant, la question de grammaire : il se trouve que justement, chaque point du programme est un super procédé d’analyse : trois entrées à ajouter dans ta trousse à outils.
Le programme de Première porte sur la négation, l’interrogation, les subordonnées circonstancielles. Or ces trois notions sont particulièrement révélatrices. Exemple, la négation « on n’est pas sérieux quand on a 17 ans » le vers ultra célèbre de Rimbaud.
Donc il suffit de les relever dans tous tes extraits pour tomber comme par hasard sur l’une d’elle le jour de l’oral. C’est arrivé à plusieurs de mes élèves particuliers.
C’est rare, mais dans certains extraits, on ne trouve pas de négations, ni d’interrogations, ni de circonstancielles. Dans ce cas, on se penche sur le programme de Seconde.
Le programme de Seconde, ce sont les chaînes d’accord, le verbe et ses valeurs, et les phrases complexes. En fait, c’est une base pour les notions de Première : par exemple, les interrogatives indirectes et les circonstancielles sont des phrases complexes.
Donc, en résumé : on se concentre sur les explications linéaires, on note les définitions des procédés qu’on rencontre dans un fichier « trousse à outils », et on y met les différents points de grammaire que je traite dans la suite du parcours sur mon site !
Je t'accompagne pas à pas pour réussir l’écrit et l’oral du bac de français et j’applique ma méthode à 30 sujets, sur les œuvres au programme 2026-2027. Le tout en 200 pages à peu près.
⭐ Astuce révision : Le mind-mapping consiste à résumer ton cours sous la forme d'une carte mentale, en deux dimensions. Ce qui booste ta mémorisation, c'est le fait de la réaliser toi-même.
🌝 Dans la phrase complexe, chaque verbe est le centre d’une proposition :
« La lune se lève, je l’attrape. » Reliées par une virgule, c’est une juxtaposition.
La coordination
🌞 Sinon, elles sont coordonnées par une conjonction de coordination « mais ou et or ni car » :
« Le soleil se lève mais je dors. »
La subordonnée conjonctive
🚂 Pour la subordination, deux cas possibles, selon le mot subordonnant.
D’abord, la conjonction de subordination (« que » ou une locution en « que ») introduit une parole ou une circonstance :
« Je dis que le train arrive » « Nous rangeons pendant que le train arrive. »
Astuce pour reconnaître la subordonnée conjonctive :
la proposition fonctionne toute seule sans la conjonction :
« Le train arrive. »
La subordonnée relative
🚢 Le pronom relatif « qui, que, quoi, dont, où, lequel » introduit une subordonnée relative :
« Ce bateau embarque tout matelot qui veut bien naviguer. / Il embarque qui veut bien naviguer. »
Astuce pour la reconnaître : pour extraire la proposition, il faut remplacer le pronom relatif par un nom : « Ce matelot veut bien naviguer. »
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